II. 198
J'étais debout sur le perron, et j'attendais derrière la vitre que le
patron vienne m'ouvrir la porte principale. Au bout d'un moment, je le
vis s'avancer vers moi dans le couloir. Son pantalon de pyjama flottaitle long
de sourses cuisses et sa démarche était lente et voûtée, le pas lourd et
les pieds nus dans des savates. Il n'avait pas fait de lumière dans sa
chambre, dont il avait laissé la porte entrouverte derrière lui, mais
avait alumé la veilleuse jaunâtre de la du couloir qui jetait un filet de clarté blafarde
au rez-de-chaussée. Il s'agenouilla au pied de la porte pour la déverrouiller,
et me fit entrer. J'attendis à côté de lui qu'il eutrefermé fini de refermer la porteà clé,
derrière moi,et le suivis dans le couloir. Sa veste de survêtement remon-
tait légèrement dans son dos,qui qui laissaintà nu un filet de chair grasseà nu sur le tissutire-bouchonnant les plis pendouillant,et, dans ses mains, cliquetait un trousseau de clefs cliquetait dans ses mains, tandis qu'il commençait,
et, dans ses mains, cliquetait le trousseau de clefscliquetait dans ses mains..Devant la porte
de sa chambre, il s'arrêtadevant la porte de sa chambre et, comme nous restions face à faceen silence dans la pénombre sans bouger, et nous restâmesun instant l'un en face de
l'autre en silence.
Je lui demandai si c'était lui qui avait refermé la baie vitrée due la salle à manger
salon et[d1] il parut ne pas comprendremla question. La baie vitrée de la
salle à manger ?<d1>Ce n'est pas vous, dis-je. et comme je la répétais, expliquant que quelqu'un avait refermé la baie vitrée de la salle à manger --> tandis que je me trouvais dehors, il me dit que non, que ce n'était pas lui; que c'était peut-être sa femme. qui l'avait refermée??? que lele chat ne sorte. Le chat ?
??? qu'une saleté de chat ne vienne encore ??? quelque chose dans les??? ,
II. 198
J'étais debout sur le perron, et j'attendais derrière la vitre que le
patron vienne m'ouvrir la porte principale. Au bout d'un moment, je le
vis s'avancer vers moi dans le couloir. Son pantalon de pyjama flottait
sourses cuisses et sa démarche était lente et voûtée, le pas lourd et
les pieds nus dans des savates. Il n'avait pas fait de lumière dans sa
chambre, dont il avait laissé la porte entrouverte derrière lui, mais
avait alumé la veilleuse jaunâtre qui jetait un filet de clarté blafarde
au rez-de-chaussée. Il s'agenouilla au pied de la porte pour la déverrouiller,
et me fit entrer. J'attendis à côté de lui qu'il eutrefermé la porte
derrière moi,et le suivis dans le couloir. Sa veste de survêtement remon-
tait légèrement dans son dos,qui laissaità nu un filet de chair grasse,
et, dans ses mains, cliquetait le trousseau de clefs.Devant la porte
de sa chambre, il s'arrêta et nous restâmesun instant l'un en face de
l'autre en silence.
Je lui demandai si c'était lui qui avait refermé la baie vitrée du
salon et il parut ne pas comprendremla question. La baie vitrée de la
salle à manger ?Ce n'est pas vous, dis-je.
II. 198
J'étais debout sur le perron, et j'attendais derrière la vitre que le
patron vienne m'ouvrir la porte principale. Au bout d'un moment, je le
vis s'avancer vers moi dans le couloir. Son pantalon de pyjama flottaitle long
de sourses cuisses et sa démarche était lente et voûtée, le pas lourd et
les pieds nus dans des savates. Il n'avait pas fait de lumière dans sa
chambre, dont il avait laissé la porte entrouverte derrière lui, mais
avait alumé la veilleuse jaunâtre de la du couloir qui jetait un filet de clarté blafarde
au rez-de-chaussée. Il s'agenouilla au pied de la porte pour la déverrouiller,
et me fit entrer. J'attendis à côté de lui qu'il eutrefermé fini de refermer la porteà clé,
derrière moi,et le suivis dans le couloir. Sa veste de survêtement remon-
tait légèrement dans son dos,qui qui laissaintà nu un filet de chair grasseà nu sur le tissutire-bouchonnant les plis pendouillant,et, dans ses mains, cliquetait un trousseau de clefs cliquetait dans ses mains, tandis qu'il commençait,
et, dans ses mains, cliquetait le trousseau de clefscliquetait dans ses mains..Devant la porte
de sa chambre, il s'arrêtadevant la porte de sa chambre et, comme nous restions face à faceen silence dans la pénombre sans bouger, et nous restâmesun instant l'un en face de
l'autre en silence.
Je lui demandai si c'était lui qui avait refermé la baie vitrée due la salle à manger
salon et[d1] il parut ne pas comprendremla question. La baie vitrée de la
salle à manger ?<d1>Ce n'est pas vous, dis-je. et comme je la répétais, expliquant que quelqu'un avait refermé la baie vitrée de la salle à manger --> tandis que je me trouvais dehors, il me dit que non, que ce n'était pas lui; que c'était peut-être sa femme. qui l'avait refermée??? que lele chat ne sorte. Le chat ?
??? qu'une saleté de chat ne vienne encore ??? quelque chose dans les??? ,
II. 198
J'étais debout sur le perron, et j'attendais derrière la vitre que le
patron vienne m'ouvrir la porte principale. Au bout d'un moment, je le
vis s'avancer vers moi dans le couloir. Son pantalon de pyjama flottait
sourses cuisses et sa démarche était lente et voûtée, le pas lourd et
les pieds nus dans des savates. Il n'avait pas fait de lumière dans sa
chambre, dont il avait laissé la porte entrouverte derrière lui, mais
avait alumé la veilleuse jaunâtre qui jetait un filet de clarté blafarde
au rez-de-chaussée. Il s'agenouilla au pied de la porte pour la déverrouiller,
et me fit entrer. J'attendis à côté de lui qu'il eutrefermé la porte
derrière moi,et le suivis dans le couloir. Sa veste de survêtement remon-
tait légèrement dans son dos,qui laissaità nu un filet de chair grasse,
et, dans ses mains, cliquetait le trousseau de clefs.Devant la porte
de sa chambre, il s'arrêta et nous restâmesun instant l'un en face de
l'autre en silence.
Je lui demandai si c'était lui qui avait refermé la baie vitrée du
salon et il parut ne pas comprendremla question. La baie vitrée de la
salle à manger ?Ce n'est pas vous, dis-je.