IV 491
Après le déjeuner, j'avais été me promener sur le port en attendant
le retour du taxi qui ne devait venir me prendre à Santagralo* que
vers trois heures et demie. Je marchais lentement le long du quai en
poussant devant moi la poussette de mon fils*, et,arrivéje m'arrêtaisau bout de la jetée,
j'allaipour m'asseoir sur une bite d'amarrage, où je m'attardai quelques instants
à regarder un pêcheur* qui préparait des palangres debout dans le fond de
son bateau. Un poulpe affaissé, violacé et rose, reposait à ses pieds, et
il le ramassait de temps à autre comme un vieux torchon pour en couper
un fragment avec un petit couteau, gardant le couteau entre ses lèvres le
temps d'appâter son hameçon. Chacune de ses palangres comptait une vingtaine
d'hameçons au moins, qui étaient répartis en rang d'oignons tout au long
de la ligne, et, chaque fois qu'il venait de couper un morceau de poulpe,
rejetant aussitôt le mollusque à côté de lui qui allait faire un flop mou
et spongieux en atterrissant dans le fond de la barque, il glissait le
fragment de poulpe ainsi découpé dans le crochet d'un des hameçons restés
libres et remplissait ainsi sa ligne au fur et à mesure. L'homme portait
une casquette bleue et un caban un peu trop étroit pour lui, me semblait-il,
j'aurais pris la taille au-dessus personnellement, et ses gestes étaient
toujours sûrs et précis, qu'il accomplissait machinalement sans nous prêter la moindre
attention.jamais relever la têteMon fils* dormait à côté de moi dans sa poussette, son petit
anorak bleu bien fermé autour de sa poitrine, et, le laissant seul un
instant, je je continuais de regarder l'homme, m'approchai du bord de la jetée et regardai Je me levai de la
borneet pourm'approcher du bord de la jetée, et le regardai fixement de plus près, cherchai à lier conversation
avec le pêcheur*. Vous allez pêcher maintenant ? lui demandai-jeen me
penchant vers lui en avant.en me penchant légèrement en avant vers la barque. Il ne répondit pas tout de suite, acheva
d'appâter un de ses hameçons. Demain, finit-il par dire sans me regarder,
et notre conversation s'en tint là, qui avait fait le tour de la question
somme toute, il irait pêcher demain, si je voulais le savoir (et, fort
de cette information, je regagnai la place du village pour attendre le taxi).
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Après le déjeuner, j'avais été me promener sur le port en attendant
le retour du taxi qui ne devait venir me prendre à Santagralo* que
vers trois heures et demie. Je marchais lentement le long du quai en
poussant devant moi la poussette de mon fils* et,arrivéau bout de la jetée,
j'allaim'asseoir sur une bite d'amarrage, où je m'attardai quelques instants
à regarder un pêcheur* qui préparait des palangres debout dans le fond de
son bateau. Un poulpe affaissé, violacé et rose, reposait à ses pieds, et
il le ramassait de temps à autre comme un vieux torchon pour en couper
un fragment avec un petit couteau, gardant le couteau entre ses lèvres le
temps d'appâter son hameçon. Chacune de ses palangres comptait une vingtaine
d'hameçons au moins, qui étaient répartis en rang d'oignons tout au long
de la ligne, et, chaque fois qu'il venait de couper un morceau de poulpe,
rejetant aussitôt le mollusque à côté de lui qui allait faire un flop mou
et spongieux en atterrissant dans le fond de la barque, il glissait le
fragment de poulpe ainsi découpé dans le crochet d'un des hameçons restés
libres et remplissait ainsi sa ligne au fur et à mesure. L'homme portait
une casquette bleue et un caban un peu trop étroit pour lui, me semblait-il,
j'aurais pris la taille au-dessus personnellement, et ses gestes étaient
toujours sûrs et précis, qu'il accomplissait sans nous prêter la moindre
attention.Mon fils dormait à côté de moi dans sa poussette, son petit
anorak bleu bien fermé autour de sa poitrine, et, le laissant seul un
instant, je m'approchai du bord de la jetée et regardai me levai de la
borneetm'approcher du bord de la jetée, , cherchai à lier conversation
avec le pêcheur. Vous allez pêcher maintenant ? lui demandai-jeen me
penchant vers lui en avant. Il ne répondit pas tout de suite, acheva
d'appâter un de ses hameçons. Demain, finit-il par dire sans me regarder,
et notre conversation s'en tint là, qui avait fait le tour de la question
somme toute, il irait pêcher demain, si je voulais le savoir (et, fort
de cette information, je regagnai la place du village pour attendre le taxi).
IV 491
Après le déjeuner, j'avais été me promener sur le port en attendant
le retour du taxi qui ne devait venir me prendre à Santagralo* que
vers trois heures et demie. Je marchais lentement le long du quai en
poussant devant moi la poussette de mon fils*, et,arrivéje m'arrêtaisau bout de la jetée,
j'allaipour m'asseoir sur une bite d'amarrage, où je m'attardai quelques instants
à regarder un pêcheur* qui préparait des palangres debout dans le fond de
son bateau. Un poulpe affaissé, violacé et rose, reposait à ses pieds, et
il le ramassait de temps à autre comme un vieux torchon pour en couper
un fragment avec un petit couteau, gardant le couteau entre ses lèvres le
temps d'appâter son hameçon. Chacune de ses palangres comptait une vingtaine
d'hameçons au moins, qui étaient répartis en rang d'oignons tout au long
de la ligne, et, chaque fois qu'il venait de couper un morceau de poulpe,
rejetant aussitôt le mollusque à côté de lui qui allait faire un flop mou
et spongieux en atterrissant dans le fond de la barque, il glissait le
fragment de poulpe ainsi découpé dans le crochet d'un des hameçons restés
libres et remplissait ainsi sa ligne au fur et à mesure. L'homme portait
une casquette bleue et un caban un peu trop étroit pour lui, me semblait-il,
j'aurais pris la taille au-dessus personnellement, et ses gestes étaient
toujours sûrs et précis, qu'il accomplissait machinalement sans nous prêter la moindre
attention.jamais relever la têteMon fils* dormait à côté de moi dans sa poussette, son petit
anorak bleu bien fermé autour de sa poitrine, et, le laissant seul un
instant, je je continuais de regarder l'homme, m'approchai du bord de la jetée et regardai Je me levai de la
borneet pourm'approcher du bord de la jetée, et le regardai fixement de plus près, cherchai à lier conversation
avec le pêcheur*. Vous allez pêcher maintenant ? lui demandai-jeen me
penchant vers lui en avant.en me penchant légèrement en avant vers la barque. Il ne répondit pas tout de suite, acheva
d'appâter un de ses hameçons. Demain, finit-il par dire sans me regarder,
et notre conversation s'en tint là, qui avait fait le tour de la question
somme toute, il irait pêcher demain, si je voulais le savoir (et, fort
de cette information, je regagnai la place du village pour attendre le taxi).
IV 491
Après le déjeuner, j'avais été me promener sur le port en attendant
le retour du taxi qui ne devait venir me prendre à Santagralo* que
vers trois heures et demie. Je marchais lentement le long du quai en
poussant devant moi la poussette de mon fils* et,arrivéau bout de la jetée,
j'allaim'asseoir sur une bite d'amarrage, où je m'attardai quelques instants
à regarder un pêcheur* qui préparait des palangres debout dans le fond de
son bateau. Un poulpe affaissé, violacé et rose, reposait à ses pieds, et
il le ramassait de temps à autre comme un vieux torchon pour en couper
un fragment avec un petit couteau, gardant le couteau entre ses lèvres le
temps d'appâter son hameçon. Chacune de ses palangres comptait une vingtaine
d'hameçons au moins, qui étaient répartis en rang d'oignons tout au long
de la ligne, et, chaque fois qu'il venait de couper un morceau de poulpe,
rejetant aussitôt le mollusque à côté de lui qui allait faire un flop mou
et spongieux en atterrissant dans le fond de la barque, il glissait le
fragment de poulpe ainsi découpé dans le crochet d'un des hameçons restés
libres et remplissait ainsi sa ligne au fur et à mesure. L'homme portait
une casquette bleue et un caban un peu trop étroit pour lui, me semblait-il,
j'aurais pris la taille au-dessus personnellement, et ses gestes étaient
toujours sûrs et précis, qu'il accomplissait sans nous prêter la moindre
attention.Mon fils dormait à côté de moi dans sa poussette, son petit
anorak bleu bien fermé autour de sa poitrine, et, le laissant seul un
instant, je m'approchai du bord de la jetée et regardai me levai de la
borneetm'approcher du bord de la jetée, , cherchai à lier conversation
avec le pêcheur. Vous allez pêcher maintenant ? lui demandai-jeen me
penchant vers lui en avant. Il ne répondit pas tout de suite, acheva
d'appâter un de ses hameçons. Demain, finit-il par dire sans me regarder,
et notre conversation s'en tint là, qui avait fait le tour de la question
somme toute, il irait pêcher demain, si je voulais le savoir (et, fort
de cette information, je regagnai la place du village pour attendre le taxi).