II. 248
Mais se pouvait-il que Biaggi soit à l'hôtel ? Se pouvait-il qu'il y soit depuis mon arrivée et que je ne l'aie jamais vu ?
Le jardin de la propriété s'étendait devant moi dans la nuit, et je
regardaiaussitôt une dernière fois la villa dont tous les volets étaient fermés
J'avais quitté la maison et je avant de m'avancerdans le ja dans le jardin de la propriété entre les arbres pour rejoindreme diriger vers la grille. La vieille
Mercedes grise était toujours garée dans l'allée de graviers, et je
pensai quesi Biaggise trouvait à Sasuelo depuis une semaine, il avait dû s'en servir plusieurs fois depuis son arrivée,
me souvenant en particulier que la nuit où le chat avait été assassiné,
la voiture était garée sur la place du village, tout du moins l'était-elle
à l'aube quand j'avais découvert le cadavredu chat dans le port.[ Et
j'eus la conviction alors que je n'étais pas le seul à sortir de l'hôtel
pendant la nuit, que Biaggi aussi, peut-être, sortait dans le villagependant la nuit ,
et qu'[d1]une de ces nuits dernièresilet peut-être m'avait-il aperçu <d1> sur la jetée sous
le même clair de lune que celui de cette nuit, le même exactement, avec
les mêmes nuages noirs qui glissaient dans le ciel, ? eEt peut-être même
était-ce la nuitoù dernièrequand qu'il m'avait aperçu, quand le fragment de fil de pêcheet la tête de poisson avait disparu de la
gueuledu cadavre de l'animal -- car moi aussi, cette nuit-là, je me trouvais dehors.
Peut-être que pour sortir de l'hôtel Biaggi empruntait-il le même chemin
que moi car la porte principale était verrouillée toute les nuits. Ou
alors connaissait-il un autre chemin, une autre porte qui lui permettait
d'entrer et de sortirde l'hôtel sans attirer l'attention.]
Passée la grille, je descendis la route qui longeait la falaise et pris la direction de l'hôtel.
II. 248
Le jardin de la propriété s'étendait devant moi dans la nuit, et je
regardai une dernière fois la villa dont tous les volets étaient fermés
avant de m'avancerentre les arbres pour rejoindre la grille. La vieille
Mercedes grise était toujours garée dans l'allée de graviers, et je
pensai que Biaggi avait dû s'en servir plusieurs fois depuis son arrivée,
me souvenant en particulier que la nuit où le chat avait été assassiné,
la voiture était garée sur la place du village, tout du moins l'était-elle
à l'aube quand j'avais découvert le cadavredu chat dans le port. Et
j'eus la conviction alors que je n'étais pas le seul à sortir de l'hôtel
pendant la nuit, que Biaggi aussi sortait dans le villagependant la nuit ,
et qu'une de ces nuits dernièresil m'avait aperçu sur la jetée sous
le même clair de lune que celui de cette nuit, le même exactement, avec
les mêmes nuages noirs qui glissaient dans le ciel, et peut-être même
était-ce la nuitoù le fragment de fil de pêche avait disparu de la
gueuledu cadavre -- car moi aussi, cette nuit-là, je me trouvais dehors.
Peut-être que pour sortir de l'hôtel Biaggi empruntait-il le même chemin
que moi car la porte principale était verrouillée toute les nuits. Ou
alors connaissait-il un autre chemin, une autre porte qui lui permettait
d'entrer et de sortir sans attirer l'attention.
II. 248
Mais se pouvait-il que Biaggi soit à l'hôtel ? Se pouvait-il qu'il y soit depuis mon arrivée et que je ne l'aie jamais vu ?
Le jardin de la propriété s'étendait devant moi dans la nuit, et je
regardaiaussitôt une dernière fois la villa dont tous les volets étaient fermés
J'avais quitté la maison et je avant de m'avancerdans le ja dans le jardin de la propriété entre les arbres pour rejoindreme diriger vers la grille. La vieille
Mercedes grise était toujours garée dans l'allée de graviers, et je
pensai quesi Biaggise trouvait à Sasuelo depuis une semaine, il avait dû s'en servir plusieurs fois depuis son arrivée,
me souvenant en particulier que la nuit où le chat avait été assassiné,
la voiture était garée sur la place du village, tout du moins l'était-elle
à l'aube quand j'avais découvert le cadavredu chat dans le port.[ Et
j'eus la conviction alors que je n'étais pas le seul à sortir de l'hôtel
pendant la nuit, que Biaggi aussi, peut-être, sortait dans le villagependant la nuit ,
et qu'[d1]une de ces nuits dernièresilet peut-être m'avait-il aperçu <d1> sur la jetée sous
le même clair de lune que celui de cette nuit, le même exactement, avec
les mêmes nuages noirs qui glissaient dans le ciel, ? eEt peut-être même
était-ce la nuitoù dernièrequand qu'il m'avait aperçu, quand le fragment de fil de pêcheet la tête de poisson avait disparu de la
gueuledu cadavre de l'animal -- car moi aussi, cette nuit-là, je me trouvais dehors.
Peut-être que pour sortir de l'hôtel Biaggi empruntait-il le même chemin
que moi car la porte principale était verrouillée toute les nuits. Ou
alors connaissait-il un autre chemin, une autre porte qui lui permettait
d'entrer et de sortirde l'hôtel sans attirer l'attention.]
Passée la grille, je descendis la route qui longeait la falaise et pris la direction de l'hôtel.
II. 248
Le jardin de la propriété s'étendait devant moi dans la nuit, et je
regardai une dernière fois la villa dont tous les volets étaient fermés
avant de m'avancerentre les arbres pour rejoindre la grille. La vieille
Mercedes grise était toujours garée dans l'allée de graviers, et je
pensai que Biaggi avait dû s'en servir plusieurs fois depuis son arrivée,
me souvenant en particulier que la nuit où le chat avait été assassiné,
la voiture était garée sur la place du village, tout du moins l'était-elle
à l'aube quand j'avais découvert le cadavredu chat dans le port. Et
j'eus la conviction alors que je n'étais pas le seul à sortir de l'hôtel
pendant la nuit, que Biaggi aussi sortait dans le villagependant la nuit ,
et qu'une de ces nuits dernièresil m'avait aperçu sur la jetée sous
le même clair de lune que celui de cette nuit, le même exactement, avec
les mêmes nuages noirs qui glissaient dans le ciel, et peut-être même
était-ce la nuitoù le fragment de fil de pêche avait disparu de la
gueuledu cadavre -- car moi aussi, cette nuit-là, je me trouvais dehors.
Peut-être que pour sortir de l'hôtel Biaggi empruntait-il le même chemin
que moi car la porte principale était verrouillée toute les nuits. Ou
alors connaissait-il un autre chemin, une autre porte qui lui permettait
d'entrer et de sortir sans attirer l'attention.